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Roularta Printing
 
Roularta Printing est la plus grande imprimerie offset de Belgique. On y produit des journaux et des magazines de qualité supérieure pour la Belgique et l’étranger.

Roularta Printing dispose d’une série de presses magazines offset sur lesquelles sont imprimées toutes les publications du groupe, ainsi qu’un grand nombre de périodiques et d’autres imprimés pour les marchés belge, français, néerlandais et anglais. Roularta Printing possède actuellement des presses magazines pour 72, 48, 32 et 16 pages.

Par ailleurs, Roularta Printing est équipée d’une infrastructure spéciale pour l’impression de journaux de qualité magazine. Une configuration Mitsubishi peut imprimer des journaux en heatset full color jusqu’à 48 pages grand format (broadsheet) ou 96 pages tabloïd. Dans ce département, les éditions du Streekkrant et du Zondag sont imprimées et, sur papier satiné, les titres Steps, Style ainsi que les titres français A Nous Lille, A Nous Paris,… En outre, une presse MAN Colorman vient d’être mise en service avec deux unités comprenant chacune deux tours full quadri, deux fours de séchage (un pour chaque bande de papier) et une plieuse. Cette installation présente une capacité jusqu’à 64 pages grand format ou 128 pages tabloïd full color, en un seul passage, de qualité magazine. De cette manière, ce Colorman heatset (Man Roland) peut produire une impression journaux de haute qualité à une vitesse extrêmement élevée. Les nouvelles presses à journaux sont opérationnelles depuis quelques mois. Roularta Printing se charge elle-même de la finition des publications avec des lignes de brochage Muller-Martini et du routage avec des lignes d’emballage SITMA. Ces systèmes sont configurés pour le traitement de grands volumes d’abonnements pos-taux pour les marchés belge, néerlandais, allemand et français.

Récemment, l’imprimerie a été agrandie de plus de 28.000 m². A cette fin, un budget pluriannuel de 100 millions d’euros a été dégagé. Avec ses nouvelles presses, l’imprimerie peut imprimer tous les titres de Roularta (même une partie des magazines français), et sa consommation annuelle de papier atteindra quelque 100.000 tonnes. Plusieurs terrains avoisinants ont été ache-tés afin de permettre une nouvelle extension dans le futur.

Depuis plusieurs dizaines d’années, nombre d’entreprises prennent des mesures de protection de l’environnement. Roularta Printing donne le ton en la matière. Depuis le début des années 90, l’imprimerie investit dans des machines et méthodes de production qui contribuent à un avenir durable. Rien que pour la nouvel-le construction, 2,5 millions d’euros sont investis dans des mesures respectueuses de l’environnement. Un tour d’horizon en 7 points :

1. Pollution de l’air
Chez Roularta Printing, la pollution de l’air n’est pas un thème impensable. L’encre présente sur les presses heatset est séchée à l’air chauffé à 200°C. Il s’évapore alors des composés organiques volatils (VOC). Dès 1986, un premier dispositif de postcombusti-on a été installé pour y remédier. Les VOC y sont incinérés jusqu’à ce que l’air expulsé par la cheminée soit pur. Ce premier dispo-sitif a été remplacé une première fois, puis une seconde fois en 2003. Ce troisième dispositif de postcombustion est particulière-ment efficace. Si la quantité de carbone rejetée dans l’atmosphère peut atteindre légalement 20 microgrammes par mètre cube, chez Roularta Printing, elle atteint à peine le quart de cette norme. En outre, l’installation se compose en réalité de deux dispositifs de postcombustion qui peuvent se suppléer l’un l’autre en cas de défaillance de l’un des deux. Dans le cadre de la construction de la nouvelle imprimerie, l’installation d’un dispositif de postcombustion supplémentaire est prévue. Celui-ci sera relié à l’autre, de telle sorte qu’ils pourront s’échanger des gaz mutuellement. Une telle installation améliore encore ét la capacité, ét la sécurité.
Autrefois, le nettoyage des presses impliquait l’utilisation d’une espèce de diluant : un moyen très efficace mais hélas très volatil. Au lieu de recourir à un diluant, voilà huit ans que Roularta Printing utilise du Solstar, un produit sensiblement moins volatil. Le nettoyage est plus laborieux mais bien plus respectueux de l’environnement. Selon la norme, les VOC qui s’évaporent dans l’air ne peuvent pas dépasser 30% du total. Actuellement, chez Roularta Printing, ils ne dépassent pas 15%, soit la moitié du maximum admis.

2. Énergie
18,5 millions kWh d’électricité et 17,3 millions kWh de gaz :
telle a été la consommation d’énergie de Roularta Printing en 2007. En réalité, ces chiffres sont fort raisonnables. Il y a quelques années, l’imprimerie consommait plus du double.

Lors de la conception de la nouvelle construction, une attention particulière a été accordée aux mesures de réduction de l’énergie. Pour économiser de la chaleur, Roularta Printing récupère depuis plusieurs années la chaleur émise par diverses machines et elle s’est dotée d’une installation de chauffage bien dimensionnée. Le refroidissement se fait à l’aide d’une machine de refroidissement à haut rendement. Roularta Printing réalise des économies en matière d’éclairage grâce à des lanterneaux (coûteux) dans le toit et à des lampes à variation d’intensité automatique. L’entraînement des presses, des ventilateurs sur les fours et des compresseurs sont tous à fréquence réglable : on peut non seulement les allumer et les éteindre, mais aussi en régler la puissance en fonction des besoins. Et les moteurs nécessaires au traitement des rognures de papier sont tous de clas-se énergétique A. Pour ne citer que les principales mesures de respect de l’environnement mises en œuvre.

3. Consommation d’eau
Au cours des cinq dernières années, Roularta Printing a consommé en moyenne quelque 23.000 m³ d’eau de ville par an. Il n’y a pas si longtemps, la consommation atteignait un tiers de plus, alors que l’imprimerie était sensiblement plus petite. L’économie a pu être réalisée en premier lieu grâce à un aligne-ment optimal entre le chauffage et le refroidissement.

L’impression sans eau n’est pas très avantageuse : les presses consomment à peine 8% de l’eau de ville. De plus, l’impression sans eau requiert davantage d’eau pour le refroidissement des presses.

4. Eaux usées
L’imprimerie consomme beaucoup de solvants et d’huiles. Mais le risque que ces substances aboutissent à l’égout est quasi-ment inexistant. Les solvants, les huiles et les restes de liquide de développement sont récupérés dans des citernes distinctes, de manière à ce qu’ils ne puissent pas se mélanger aux eaux usées.

5. Pollution du sol
Un sol subit une pollution lorsque des produits chimiques s’écoulent d’une citerne suite à une fuite ou d’un déversage. Or, Roularta Printing met tout en œuvre pour réduire ce risque au maximum. Ainsi, les produits inflammables sont conservés dans de petits fûts conservés ensemble dans un ‘coffre-fort chimique’ soumis à des règles très strictes. Ensuite, les produits tels que l’isopropanol, le white spirit, le Solstar, l’huile usée et les solvants usés sont stockés dans de grandes citernes souterraines à double paroi, protégées contre les fuites, les débordements et la rouille. Comme prescrit par le règlement Vlarem, ces citernes sont soumises tous les deux ans à un contrôle approfondi par une firme agréée. L’endroit où ces citernes sont remplies et vi-dées est lui aussi étanche, de manière à éviter tout déversage. Et tout écoulement éventuel est récupéré dans un système de filtrage spécial.

6. Déchets et emballages
Les magazines sont de plus en plus souvent distribués sous film plastique. Roularta consomme dès lors chaque année des tonnes de polyéthylène et de polypropylène à des fins d’emballage. Toutefois, Roularta Printing a pris des mesures exemplaires pour réduire ses déchets d’emballage. En emballant différemment, par exemple (plus d’unités par paquet, pas d’emballage dou-ble, etc.) et en recourant à d’autres matériaux : des boîtes en carton plus légères, non imprimées, recyclables à 100%, des pa-lettes en bois réutilisables qui ne contiennent pas de résines de pulpe ni de bois traité, et des films étirables et scellables plus légers.

Rien que pour le papier, nous avons instauré toute une série de flux de déchets distincts. Tous les déchets sont enlevés et traités par des entreprises agréées qui les recyclent à 100% pour la production de nouveau papier.

7. Nuisances sonores
L’imprimerie est située dans un quartier résidentiel. Aussi Roularta Printing fournit-elle d’importants efforts pour lutter contre les nuisances sonores. 10% des investissements consentis pour la nouvelle imprimerie ont été consacrés à des mesures de réduction sonore. Les parois sont en béton cellulaire de 15 cm. Le toit contient 12 cm d’isolation sonore et les lanterneaux sont en verre à isolation sonore de 2,65 cm. Des investissements supplémentaires ont été consacrés à l’installation d’un système de ventilation efficace (équipé de silencieux) de sorte que les fenêtres et les portes peuvent rester fermées. Les soupapes d’aération sont équipées de coulisses sonores, et des coffrages à absorption sonore ont été installés autour des dispositifs d’aspiration et des compresseurs. Les nouvelles presses à conteneur ne sont pas installées sur le sol mais enfoncés à moitié dans le sol afin d’en limiter le bruit.

Pour les installations extérieures également, nous consacrons bien entendu une très grande attention aux nuisances sonores éventuelles. Le nouveau dispositif de postcombustion respecte amplement la norme sonore. Et la nouvelle tour de refroidisse-ment a été programmée de manière à ne pas émettre plus de 45 décibels, jour et nuit (elle est donc moins bruyante que la pluie ou un réfrigérateur).

Les camions qui vont et viennent à l’entreprise constituent bien entendu une autre source de nuisances sonores. Roularta Printing y a pensé également. Les quais de déchargement vont être bordés d’un talus anti-bruit planté de 3 mètres de haut. Les trottoirs que les camions doivent traverser ont été abaissés. Et la nuit, la circulation a été adaptée de telle manière qu’elle évite la Meensesteenweg, densément peuplée. Un laboratoire agréé vient d’ailleurs effectuer des mesures sonores dans les jardins avoisinants.

Pour éviter non seulement les nuisances sonores, mais les nuisances en général, l’imprimerie a prévu également l’aménagement d’un parking de près de 300 places qui tient compte de la croissance incessante de l’entreprise.